La petite phrase du jour n°72 : Richard Patry, président de la FNCF

Publié le par lefilmdujour

« Aujourd'hui, la plupart des spectateurs français savent exactement ce qu'ils veulent voir, et on ne leur fera pas voir autre chose. Nous restons un métier de l'offre. Donc, en effet, elle doit être diversifiée, parce que le cinéma est une industrie de prototypes. Nous avons beau avoir du métier, de la bouteille, et peut-être même de l'intelligence artificielle, en fin de compte, c'est le public qui décide ! S'il a envie de voir L'Amour ouf, il y va, et Leurs enfants après eux, sur un thème similaire, se retrouve totalement éclipsé. A un moment, il y a une forme d'osmose, d'air du temps, de folie collective... Si Un petit truc en plus était sorti quinze jours avant ou après, il n'aurait pas eu la même carrière. Ce n'est même plus le bouche-à-oreille, c'est la main dans la main : "Viens je t'emmène le voir, j'ai envie d'y retourner !" »

Richard Patry, président de la FNCF (Fédération nationale des cinémas français) et exploitant à Créteil (Val-de-Marne) dans le dossier Paroles d'exploitants paru dans le numéro 771 de Positif (mai 2025) page 85.   

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D
Le public ne décide que pour le choix du film qu'il ira voir. Toutes les daubes ou ces films à l'affiche uniquement parce que les fonds accordés vont dans le sens du politiquement correct, énormément de Français aimeraient bien qu'on arrête de se foutre de leur gl
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