May Britt (1934-2025)

Publié le par lefilmdujour

Actrice suédoise qui connut son heure de gloire dans le cinéma italien des années 1950, May Britt, qui fut l’épouse de Sammy Davis Jr. de 1960 à 1968, est décédée le 11 décembre 2025 à l’âge de 91 ans.

Alors assistante d’un photographe, May Britt, de son vrai nom Maj-Britt Wilkens, est découverte à l’âge de 17 ans par le producteur Carlo Ponti et le réalisateur Mario Soldati qui cherchent une jeune fille blonde pour le rôle-titre de La Fille du corsaire noir (1952).

Au cours des années suivantes, l’actrice en herbe jouera les têtes d’affiche dans une dizaine de productions des studios Cinecittà. On citera notamment Les Infidèles (1952) de Steno et Mario Monicelli (avec Gina Lollobrigida, Anna Maria Ferrero et Marina Vlady), La Louve de Calabre (1953) d’Alberto Lattuada (avec Ettore Manni), Duel en Sicile (1953) de Carmine Gallone (avec Anthony Quinn), Le Navire des filles perdues (1954) de Raffaello Matarazzo (avec Ettore Manni), Vierge moderne (1954) de Marcello Pagliero (avec Vittorio De Sica et Gabriele Ferzetti), Ce soir rien de nouveau (1955) de Mario Mattoli (avec Amedeo Nazzari), Les Prisonniers du mal (1955) (avec Francisco Rabal et Bernard Blier)… May Britt croise aussi Eddie Constantine dans Ça va barder (1954) de John Berry et fait partie du casting féminin de la coproduction italo-américaine Guerre et paix (1955) de King Vidor (qui réunit notamment Audrey Hepburn, Anita Ekberg, Milly Vitale et Anna-Maria Ferrero).

Alors qu’elle a signé un contrat avec le 20th Century Fox à la fin des années 1950, on la voit dans la superproduction Le Bal des maudits (1957) d’Edward Dmytryk (où elle donne la réplique à Marlon Brando, photo ci-contre), puis dans Flammes sur l’Asie (1958) de Dick Powell (avec Robert Mitchum et Robert Wagner), L’Ange bleu (Dmytryk, 1959), où elle reprend le rôle tenu trente ans plus tôt par Marlene Dietrich, et dans Crime société anonyme (1960) de Burt Balaban et Stuart Rosenberg aux côtés de Stuart Whitman.

Après son mariage avec Sammy Davis Jr. marqué par la naissance de leur fille en 1961 et l’adoption de deux garçons, May Britt met un terme à sa carrière cinématographique. Après leur divorce en 1968, on ne reverra l’actrice qu’épisodiquement dans des séries TV ainsi que dans le film d’horreur Haunts (1976) signé Herb Freed.

Après une dernière apparition en 1988 sur le petit écran, May Britt s’était consacrée à la peinture.

Publié dans Claps de fin

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