Alberto de Martino (1929-2015)

Publié le par lefilmdujour

Alberto de Martino (1929-2015)
Le réalisateur italien Alberto de Martino, qui fut l’un des artisans les plus prolifiques du cinéma populaire italien des années 1960 et 1970, est décédé le 2 juin 2015 à l’âge de 85 ans.
D’abord assistant-réalisateur, Alberto de Martino était passé à la réalisation en cosignant le péplum Le gladiateur invincible (1961) avec l’acteur Richard Harrison avec qui il tournera aussi Persée l’invincible (1962) et le western-spaghetti Cent mille dollars pour Ringo (1966).
Alberto de Martino (1929-2015)
Très éclectique, Alberto de Martino a touché aussi à l’épouvante (Le manoir de la terreur, 1962), à l’espionnage (Espionnage à Capetown, 1965), au sous-James Bond (Opération frère cadet, 1966, avec Neil Connery, le propre frère de Sean Connery…), au film de guerre (La gloire des canailles, a.k.a. Des Ardennes à l’enfer, 1967), au film de gangsters (Rome comme Chicago, 1968, avec John Cassavetes !), au film d’enquête un tantinet érotique (Perversion, a .k.a. Les insatiables, 1969, avec Dorothy Malone et Romina Power), au film sur la mafia (Le nouveau boss de la mafia, 1972), au giallo (L’assassin est au téléphone, 1972, avec Telly Savalas), au Parrain à la sauce italienne (Le conseiller, 1973) et au film d’ambiance satanique (L’antéchrist, 1974, avec Mel Ferrer et Carla Gravina, inspiré évidemment de L’exorciste ; Holocauste 2000, 1977, avec Kirk Douglas et Agostina Belli, qui lorgne plutôt du côté de La malédiction).
Alberto de Martino (1929-2015)
Les genres où Alberto de Martino fut le plus prolifique resteront néanmoins le péplum (Le gladiateur invincible ; Persée l’invincible ; Les sept invincibles, 1963 ; Le triomphe d’Hercule, 1964 ; La révolte de Sparte, 1964) et le western-spaghetti (Deux contre tous, 1962 ; A l’assaut du fort texan, 1964 ; Cent mille dollars pour Ringo ; Django tire le premier, 1966 ; On remet ça, pas vrai Providence ?, 1973). On doit aussi au réalisateur un nanar pur jus axé sur un super-héros plus ou moins aztèque et totalement improbable, L’incroyable homme-puma (1979)…

Publié dans Claps de fin

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