Linda Cristal (1931-2020)

Publié le par lefilmdujour

Elle avait prêté sa beauté à Cléopâtre dans Les Légions de Cléopâtre (1959) de Vittorio Cottafavi  face à Georges Marchal en Marc-Antoine, donné la réplique à John Wayne/Davy Crockett  dans Alamo (1960) (photo ci-contre), film réalisé par l’acteur, puis côtoyé Charles Bronson dans Mister Majestyk (1973) de Richard Fleischer. L’actrice au double passeport argentin et américain Linda Cristal est décédée le 27 juin 2020 à l’âge de 89 ans.

Linda Cristal est également connue pour le rôle de l'indomptable Victoria Cannon dans la série TV Le Grand Chaparral (1967-1971), qui met en scène les aventures d’une famille d’éleveurs de bétail, une série qui lui avait permis de décrocher un Golden Globe en 1971.

Découverte au Mexique par le producteur et réalisateur Miguel Alemán Velasco, Linda Cristal débute au cinéma en 1952 et apparaît dans quelques films mexicains avant d’aborder le cinéma hollywoodien dans des westerns comme Comanche (1955) de George Sherman aux côtés de Dana Andrews, Duel dans la sierra (1958) du même réalisateur, Le Tueur au visage d’ange (1958) de Gordon Douglas. Une carrière dans le western qui culminera avec sa participation dans Alamo et un rôle dans Les Deux cavaliers (1961) de John Ford, où le casting est dominé par James Stewart et Richard Widmark.

Linda Cristal dans Mr. Majestyk (1973)

Pour son rôle de star argentine dans Vacances à Paris (1958), qui met en vedette le couple formé par Tony Curtis et Janet Leigh, elle avait décroché un Golden Globe de la révélation féminine de l’année.

Sa carrière au cinéma patinant dans les années 1960, Linda Cristal put se tourner vers la télévision et gagner une forte popularité avec la série Le Grand Chaparral. Dans les années 1970, la comédienne joua les guest stars dans un certain nombre de séries TV (Bonanza, Barnaby Jones, La Croisière s’amuse, L’Île fantastique…) avant de conclure sa carrière en 1988 sur un rôle récurrent dans le feuilleton Hôpital central.

Publié dans Claps de fin

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ALDO 08/07/2020 16:50

Ele incarne une époque où toutes les beautés du cinéma n'avaient pas besoin d'implants pour mettre leur corps en évidence..leur visage leur suffisait amplement et leurs rondeurs les féminisaient...chacun ses goûts, certes, mais bon elles étaient vraiment femmes !

lefilmdujour 08/07/2020 20:14

Entièrement d'accord avec vous !