Lorella De Luca (1940-2014)

Publié le par lefilmdujour

Découverte par Federico Fellini qui lui fit jouer la fille de l’escroc interprété par Broderick Crawford dans Il Bidone (1955) et actrice dans quelques célèbres westerns-spaghettis sous le pseudonyme de Hally Hammond, la comédienne italienne Lorella De Luca est décédée le 9 janvier 2014 à l’âge de 73 ans.

Un an après avoir débuté sur grand écran, Lorella De Luca devint célèbre grâce à Dino Risi qui en fit l'un des visages juvéniles les plus populaires du cinéma italien grâce à Pauvres mais beaux (1956), Beaux mais pauvres (1957) et Poveri milionari (1959), triptyque qui rencontra un énorme succès dans la péninsule.

Son emploi est alors celui d’une ingénue dans de multiples comédies italiennes comme Père et fils (1956) ou Le médecin et le sorcier (1957) de Mario Monicelli, Domenica e sempre domenica (Mastrocinque, 1958), Le miroir aux alouettes (Sala, 1959), etc.

Parallèlement, Lorella De Luca trouve quelques rôles dans les péplums et les films de cape et d’épée qui commencent à faire florès dans le cinéma populaire italien : Sous le signe de Rome (Brignone, 1958), La reine des Amazones (Sala, 1960), Les lanciers noirs (Gentilomo, 1961), La vengeance du rebelle (Demar, 1962), etc. En 1964, elle tourne dans le western-spaghetti Un pistolet pour Ringo (1965) auprès de Giuliano Gemma, sous la direction de Duccio Tessari qui devient son compagnon puis son mari.

L’actrice, qui va alors se consacrer à sa vie de famille, réservera par la suite ses apparitions à l’écran aux films mis en scène par sa moitié : Le retour de Ringo (1965), Très honorable correspondant (a.k.a Kiss Kiss Bang Bang) (1966), Cran d’arrêt (a.k.a Un papillon aux aigles ensanglantées) (1971), Les durs (1974), La madama (1976), Les sorciers de l’île aux singes (1976), Le crépuscule des faux dieux (1978), etc.

Publié dans Claps de fin

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