Eleanor Parker (1922-2013)

Publié le par lefilmdujour

Eleanor Parker (1922-2013)
Magnifique blonde ou rousse nommée trois fois à l’Oscar de la meilleure actrice pour ses rôles dans Femmes en cage (1950), excellent film de prison de femmes signé John Cromwell, Histoire de détective (Wyler, 1951), où elle joue l’épouse de Kirk Douglas (photo ci-dessous), et Mélodie interrompue (Bernhardt, 1955), où elle interprète la cantatrice d’opéra atteinte de poliomyélite Marjorie Lawrence face à Glenn Ford, l’actrice américaine Eleanor Parker est décédée le 9 décembre 2013 à l’âge de 91 ans.
Eleanor Parker (1922-2013)
La décennie 1950 constitue les grandes années d’Eleanor Parker. Aux côtés de Patricia Neal et Ruth Roman, elle est l’une des trois protagonistes qui s’interrogent sur le départ du mari de l’une d’entre elles dans Secrets de femmes (1950) de Robert Wise. Elle partage le haut de l’affiche avec Stewart Granger, Mel Ferrer et Janet Leigh dans le film de cape et d’épée Scaramouche (1952) de George Sidney. Elle joue le personnage féminin clé de Fort Bravo (1953), le western de John Sturges. Face à Robert Taylor, que l’actrice retrouvera dans L’aventure fantastique (Rowland, 1955), elle incarne une fille d’égyptologue dans le film d’aventures exotique La vallée des rois (Pirosh, 1954).
Eleanor Parker (1922-2013)
Eleanor Parker se distingue aussi par son rôle d’épouse névrosée et paralysée d’un batteur d’orchestre drogué (Frank Sinatra) dans L’homme aux bras d’or (1955) d’Otto Preminger (photo ci-contre face à Kim Novak). Elle n’hésite pas à affronter Charton Heston dans Quand la Marabunta gronde (Haskin, 1953) et Clark Gable dans Le roi et quatre reines (Walsh, 1956). Elle tourne aussi pour Frank Capra à nouveau face à Frank Sinatra (Un trou dans la tête, 1959) et pour Vincente Minnelli, face cette fois-ci à Robert Mitchum (Celui par qui le scandale arrive, 1959). Le bilan n’est pas mince !
Eleanor Parker (1922-2013)
Dans les années 60, ses rôles sont moins marquants, mais on se souvient sans peine d’Eleanor Parker en baronne bataillant avec Julie Andrews pour décrocher le cœur de Christopher Plummer dans La mélodie du bonheur (1965) de Robert Wise (voir photo ci-contre). A partir des années 1970, l’actrice s’était surtout focalisée sur la télévision, où elle obtint d’ailleurs une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice 1970.

Publié dans Claps de fin

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