Powers Boothe (1948-2017)

Publié le par lefilmdujour

Surtout connu pour les rôles qu’il a tenus dans les années 2000 et 2010 à la télévision (Cy Tolliver dans Deadwood, le vice-président Noah Daniels dans 24 heures chrono, Nashville, Marvel : les agents du SHIELD…), l’acteur américain Powers Boothe est décédé le 14 mai 2017 à l’âge de 68 ans.

Natif du Texas, Powers Boothe avait mené une solide carrière théâtrale à partir de 1972 au sein de l’Oregon Shakespeare Company. Il est révélé en 1980 par le téléfilm Guyana Tragedy : The Story of Jim Jones où sa prestation dans le rôle du gourou de la secte du Temple du Peuple au Guyana lui vaut l’Emmy Award du meilleur acteur dans un téléfilm. Powers Boothe va alors travailler parallèlement pour la télévision et le cinéma.

S’il joue en 1985 le père à la recherche de son enfant (Charlie Boorman) enlevé et adopté par les Indiens d’Amazonie dans La forêt d’émeraude de John Boorman (photo ci-contre), il se spécialise assez vite sur grand écran dans des rôles virils. Aux côtés de Keith Carradine, il est membre de la garde nationale américaine pourchassé par les Cadiens dans les marécages de la Louisiane dans Sans retour (1981) de Walter Hill (photo en en-tête), puis il est chef des trafiquants de drogue opposé à Nick Nolte dans Extrême préjudice (1986) du même Hill. Il se frotte à des gros bras comme Brandon Lee dans Rapid Fire (1992) de Dwight H. Little et Jean-Claude Van Damme dans Mort subite (1995) de Peter Hyams.

Powers Boothe est aussi aux génériques du western Tombstone (Cosmatos, 1993) et de deux films d’Oliver Stone (Nixon, 1995, où il incarne le chef de cabinet de la Maison-Blanche Alexander Haig ; U-Turn, 1997 où il endosse le costume du shérif de la ville où s'égare Sean Penn). C’est également Powers Boothe qui joue l’impitoyable sénateur Roarke dans Sin City (2004) et Sin City : j’ai tué pour elle (2013) de Robert Rodriguez et Frank Miller (photo ci-dessus).

Publié dans Claps de fin

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