Andrew V. McLaglen (1920-2014)

Publié le par lefilmdujour

Andrew V. McLaglen (1920-2014)
Fils de Victor McLaglen, acteur "fordien" oscarisé pour le rôle-titre du Mouchard (1935) de John Ford, le réalisateur anglo-américain Andrew V. McLaglen est décédé le 30 août 2014 à l’âge de 94 ans.
Très jeune, sur les talons de son père, il est amené à fréquenter les plateaux de cinéma et à côtoyer John Wayne et John Ford. Il débute dans le métier au milieu des années 1940 comme assistant-réalisateur auprès de cinéastes comme Budd Boetticher ou William Wellman. Après avoir signé quelques films de série B et bouclé de nombreux épisodes de série TV (Rawhide, avec Clint Eastwood, notamment), Andrew V. McLaglen passe à un niveau supérieur en 1963 en dirigeant John Wayne et Maureen O’Hara dans Le grand McLintock.
Andrew V. McLaglen (1920-2014)

James Stewart, Dean Martin et Raquel Welch dans Bandolero d'Andrew V. McLaglen

Vont alors s’enchaîner une pléthore de westerns plus ou moins crépusculaires comme Les prairies de l’honneur (1965) et Rancho Bravo (1965) avec James Stewart, La route de l’Ouest (1967) avec Kirk Douglas, Robert Mitchum et Richard Widmark, Bandolero (1968) avec James Stewart, Dean Martin et Raquel Welch, Les géants de l’Ouest (1969) avec John Wayne et Rock Hudson, Chisum (1970) avec John Wayne, Le dernier train pour Frisco (1970) avec George Peppard, Rio Verde (1970) avec Dean Martin, Les cordes de la potence (1973) avec John Wayne ou La loi de la haine (1976) avec Charlton Heston et James Coburn.
Andrew V. McLaglen (1920-2014)

Les oies sauvages, un film d'Andrew V. McLaglen

Le genre western jetant ses derniers feux, Andrew V. McLaglen se spécialise ensuite dans le film de guerre avec des incontournables comme Les oies sauvages (1978) avec Richard Burton, Roger Moore, Richard Harris, Hardy Krüger et Stewart Granger, La percée d’Avranches (1979) avec le même Richard Burton, Rod Steiger, Robert Mitchum et Curd Jürgens, ou Le commando de Sa Majesté (1980) avec Gregory Peck, David Niven, Roger Moore et Trevor Howard. Il termine sa carrière de réalisateur de cinéma sur une adaptation d’un SAS : L’œil de la veuve (1989).

Publié dans Claps de fin

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